La deuxième plus grosse audience “info” Internet Mobile est…… La chaîne météo….. Moralité : inutile de chercher bien loin. Un peu déprimant tout de même
Via SMotte, Via Les Echos
Posted 1 year ago
La deuxième plus grosse audience “info” Internet Mobile est…… La chaîne météo….. Moralité : inutile de chercher bien loin. Un peu déprimant tout de même
Via SMotte, Via Les Echos
Posted 2 years ago
En décembre, juste avant noël, le foie gras et l’allégresse obligatoire du 31 décembre, il ya LeWeb.
Cette semaine, Paris était donc la capitale mondiale de l’Internet. Un taux inégalé de cyber-millionaires au mètre-carré, des stars, des entrepreneurs dans tous les coins, auto-entrepreneurs pour beaucoup mais ne faisons pas la fine bouche, des idées de start-ups à la pelle, de la charcuterie et du fromage en pagaille et des stands Nespresso à tous les coins.
J’ai aimé beaucoup de choses, il y en a d’autres qui m’ont agacé.
Je commence donc par le moins bien, on sera debarrassé
La bande à Loïc
Certes, Loic Le Meur a plein d’amis. Pour beaucoup ce sont des gens intéressants. Mais là ça fait quand même des années qu’on voit les mêmes. On aimerait bien que ça se renouvelle.
Et puis le côté “stars du web”, franchement il faut relativiser. Quand on fait venir Robert Scoble “who doesn’t need an introduction”, c’est ridicule. C’est un blogger, pas Mick Jagger. A priori justement si, pour plein de gens, Robert Scoble needs an introduction.
La ligne éditoriale
Dans son speech d’intro, Loïc annonce comme gros sujets “Real-Time Web” et “Mobile Internet”.
Sur le premier sujet, des invités de Twitter et Facebook certes. Mais aucune prospective, personne qui nous parle de ce que ça change vraiment, qui nous fasse partager sa vision. A part les deux invitées politiques qui ont l’atout de ne pas réflechir seules et de savoir parler en public.
Sur l’Internet Mobile : Rien.
C’est tout de même énorme ça. Rien sur l’Internet non-californien, rien sur les pays émergents, rien sur la révolution des applications. Juste le Square de Dorsey qui est mobile par opportunité mais pas vraiment de l’Internet mobile
Le contenu de présentations
Assez peu de présentations prospectives. Dans la plupart des cas j’étais d’accord ou non, mais très rarement cela m’a ouvert sur de nouveaux sujets ou fait voir les choses différemment.
Si on compare à Lift ou PicNic, LeWeb est affreusement terre à terre
Le speech à la mairie de Paris
La Mairie de Paris nous reçoit sous les dorures. Ce qui pour les americains présents est une expérience unique, pour nous parler de l’initiative dot.paris et nous demander la soutenir. Loïc fait un speech à cette occasion dans lequel il parle de stats ustream, d’inscrits à la conférence et… c’est tout. Pas un mot sur dot.paris. C’est simplement impoli. Il faut dire, la Mairie de Paris a le malheur d’être à gauche.
Le buffet
le prix
Maintenant ce que j’ai aimé, et il y a plein de trucs.
Le fait que ça existe
Le fait même de monter un tel évènement est exceptionnel.
2000 personnes qui font de Paris le centre de l’attention du monde numérique.
Une créativité au mètre-carré incroyable.
Rien que pour ça, Loïc Le Meur est précieux
Les rencontres
Comme tous les ans, des discussions passionnantes, de nouvelles rencontres et des dizaines “d’amis” que j’y retrouve.
Trop de monde presque, avec des gens que j’ai à peine croisés, pensant qu’on se reparlerait plus tard sans y arriver.
L’image de la France
Les deux start-ups gagnantes du concours sont françaises.
L’intervention de NKM est, comme toujours, à la fois plaisante et intéressante
Petit à petit, on arrive à remonter cette image desastreuse d’une Europe, et singulièrement de la France, à la traine.
Meme si le debat rituel “c’est mieux en californie, l’Europe c’est nul on peut pas virer les gens comme on veut” devient pénible.
Le concours de start-ups
C’est là que ça se passait. vraiment
Mes présentations préférées
A l’année prochaine donc !
Posted 2 years ago
Applications embarquées ou WebApps ?
Environnements dédiés on-device ou browsing ?
Allons-nous répliquer les usages du web et naviguer de site mobile en site mobile, certes optimisé pour la consultation sur ces terminaux, mais sur le même mode que dans l’internet fixe; ou l’usage de l’internet mobile existera t’il plutôt à travers des applications embarquées ?
C’est une des questions dans le monde de l’Internet Mobile.
Question qui est difficile à poser clairement devant le culte Apple pour qui la réponse est évidente.
Force est de constater qu’aujourd’hui les applications tiennent le haut du pavé. Un responsable digital d’un groupe média avec qui je déjeunais cette semaine m’a donné des chiffres assez étonnants en faveur de cette thèse.
C’est la grande opposition entre Apple et Google. Les deux moguls de l’internet mobile.
Apple croit dans les applications, Google croit dans le browsing et ne porte pas ses services en applications quand il peut l’éviter pour préférer les web-apps. Et honnètement, quand on va sur les versions webmobiles de GMail, Google Reader ou même Latitude, on voit mal en quoi ils ont tord.
Question de point de vue industriel : Apple fabrique des terminaux et vend les applications dédiées, il a donc intérêt à favoriser ce modèle. Google vit de la publicité et de l’usage des données utilisateurs, il a intérêt à favoriser une usage le plus large possible.
Mon avis c’est que le Web Mobile n’est pas mort, loin de là. Aujourd’hui les applications dominent parceque la fragmentation de l’Internet Mobile est finalement assez faible. l’iPhone est ultra-dominant. Mais ça ne va pas durer. Les terminaux Android, les smartphones Symbian et Windows Mobile vont empiéter sur le règne Apple et devant la fragmentation inévitable que cela va à nouveau engendrer, les WebApps mobiles sont une solution idéale :
Un seul développement, pas besoin de mise à jour.
A condition de trouver un business model.
Et sur le plan “philosophique”, je préfère un Internet mobile qui favorise les développeurs de services plutôt que les industriels, même si ils sont aussi cools que Steve Jobs.
Que serait l’Internet si il était défini par un choix entre Dell et Apple, entre Sun et Microsoft ?
Je souhaite que l’Internet mobile soit aussi ouvert que son grand frère et que des nouveaux entrants puissent en changer la physionomie depuis leur chambre d’étudiant.
Ce ne sera pas le cas si on doit faire un choix technologique structurant au moment du développement et si on doit consacrer des ressources importantes au portage sur de multiples terminaux.
A t’on vraiment envie de se replonger dans le cauchemar du portage des applications java ?
Ma prévision, en tous cas mon souhait, c’est que a phase “applications embarquées” n’est qu’une étape de l’Internet Mobile. Une étape utile car elle démontre la pertinence du media mobile, mais une étape qui comporte de nombreuses limites, au premier rang desquelles la main-mise d’un industriel sur la normalisation des usages et des business models
Orange pose donc une pierre dans le jardin des applications embarquées en sortant “Le Web Store”. Un répertoire de WebApps mobiles.
Un mouvement intéressant. Les opérateurs ont eux-aussi intérêt à voir le Web Mobile survivre et se développer, c’est un moyen pour eu de garder une place pivot sur ce marché.
Posted 2 years ago
Trends for the Mobile Internet
Morgan Stanley a fait cette semaine une présentation sur le mobile web, ses tendances et beaucoup de chiffres.
Apple omniprésent comme le déclencheur de nouveaux comportements et de changements de la structure du marché; part de voix des opérateurs qui décroit massivement; possibilité de vendre des contenus et services plus facilement que sur le web “non mobile”; importance croissante des réseaux sociaux; un bouleversement à prévoir dans l’ordre des compagnies leader; une fragmentation des devices.
Rien de radicalement surprenant (mais bon, Morgan Stanley n’est pas payé pour inventer ou prédire quoi que ce soit) mais un bon état des lieux utile pour remettre 2 ou 3 éléments en perspective
Notes