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Posts tagged futur

Notes

La réalité augmentée : Un marché de $732M en 2014

732 millions de dollars, C’est d’après Juniper Research la taille du marché de la réalité augmentée dans 5 ans.

Bon, déjà tomber sur un chiffre aussi précis, et pas “environ 750” pour une prévision à 5 ans c’est quasi de la magie noire, mais pour un marché qui n’existait pas il y a 6 mois c’est du Gerard Majax.

EN tous cas, si les VCs lisent Juniper et si ils s’en servent pour décider de leurs investissements, il faut monter une start-up avant la semaine prochaine !

Notes

Le Web en 2050

Quand on regarde ce qui s’est passé depuis 15 ans, quand on regarde le taux d’accélération de l’innovation, les multiples tendances que personne n’avait vu venir et si on lit Kurzweil et sa Singularité, prévoir le Web de 2050 me parait pour le moins hasardeux.
Le fait même de parler de “Web” est déjà daté.

Via Fing-Live

Mais admettons, des idées intéressantes là-dedans

Notes

Twenty years from now computing won’t even be a device, just a service

Notes

Une vidéo interessante du créateur du magazine “Amusement”
Consacré au jeu-vidéo en tant qu’élément de culture et pas seulement de divertissement pour adolescent, cette belle publication a le mérite de traiter du digital en général, sans parler essentiellement de technologie mais plutôt d’usages et de tendances.
Alors que le jeu video est une industrie de la taille de celle du cinéma, beaucoup considèrent encore que c’est futile, reservé à des adolescents no-life, finalement peu interessant autrement que comme un outil de divertissement.
D’après Abdel Bounane, qui est interviewé dans cette video, le jeu video va devenir un élément des pratiques culturelles qui va se mêler aux autres, le cinema va devenir interactif,
Selon lui il faut parler de loisirs numériques interactifs dont le jeu-video serait en quelque sorte la version béta.
Bref, regardez la video, mais surtout achetez Amusement.
Au passage, je découvre ce site “Créateurs du Futur” monté par Intel.

Une vidéo interessante du créateur du magazine “Amusement

Consacré au jeu-vidéo en tant qu’élément de culture et pas seulement de divertissement pour adolescent, cette belle publication a le mérite de traiter du digital en général, sans parler essentiellement de technologie mais plutôt d’usages et de tendances.

Alors que le jeu video est une industrie de la taille de celle du cinéma, beaucoup considèrent encore que c’est futile, reservé à des adolescents no-life, finalement peu interessant autrement que comme un outil de divertissement.

D’après Abdel Bounane, qui est interviewé dans cette video, le jeu video va devenir un élément des pratiques culturelles qui va se mêler aux autres, le cinema va devenir interactif,

Selon lui il faut parler de loisirs numériques interactifs dont le jeu-video serait en quelque sorte la version béta.

Bref, regardez la video, mais surtout achetez Amusement.

Au passage, je découvre ce site “Créateurs du Futur” monté par Intel.

Notes

Encore une video prospective par Nokia.

Une vision pas très créative de ce que nous ferons de notre téléphone mobile en 2015.

Cloud-computing, social softwares, LBS, réalité augmentée, projection, multimedia.
Tout y est.

Saut téléphoner……

Notes

De l’anticipation un peu rapide.

C’est un peu le problème avec ce genre de video, alors que c’est de la SF à peine effleurée, ça sent le “c’est du serieux, ça va arriver”. Pas grande chose de la SF des 50 dernières années ne s’est concrétisé (cherchez de la SF avec des gens qui ont un téléphone portable plutôt qu’une qui vole).

Notes

Paleo-Futur. Selon AT&T

En 1993 AT&T proposait une campagne de pub sur le thème “You will, AT&T will bring it to you”

Et c’est plutôt bien vu. GPS, e-book, téképéage, e-ticketing, video-conférence, e-learning,….

Via Fing Live

Notes

Kevin Kelly et le futur du Web

Kevin Kelly, le rédacteur-gourou de Wired etait à la EG Conference il y a presque deux ans. J’avais raté cette video.

Il y parlait du web, de comment ce qu’il est aujourd’hui était totalement impensable à sa naissance 5000 jours plus tôt et comment il pourrait être devenu 5000 jours plus tard

Son argumentation part de la théorie désormais classique que le Web est l’OS d’une Machine unique, dont les milliards d’éléments connectés sont les capteurs, les émetteurs et la force de calcul.
Nos laptops, nos smartphones, les caméras de video-surveillance, les capteurs de pollutions, les supercalculateurs de la NASA participent de cette Machine, la plus fiable de l’histoire et la plus puissante. Mais dont la puissance est celle d’un seul cerveau humain.

En extrapolant, la puissance cette Machine en 2040 sera celle des cerveaux humains de l’humanité entière. Il rejoint ici a thèse de la Singuarité de Kurzweil qui, reposant sur l’idée que tout est information et que la Machine est construite comme le cerveau, quand sa puissance dépassera celle de la Machine Humaine, le temps de la Singularité sera venu et nous, humain, ne serons plus en mesure d’anticiper ni de comprendre où ira le monde et ce que la Machine deviendra. De créateurs nous en serons devenus les sujets. Sujets puissants si nous avons évolué avec la Machine (mémoire augmentée, cybernétique etc) ou impuissants si nous sommes restés dans notre état purement organique.

De ce point de départ il extrapole les prochains 5000 jours du web. Et c’est passionnant.

De manière très macro (regardez la video plutôt), il y parle de trois points :

Le premier est en rapport avec le corps de la machine. Comment nous ne sommes pas dans Matrix mais plutôt dans une digitalisation des corps matériels, l’Internet des objets n’est pas loin. La Machine est le prolongement de l’humain mais l’inverse est vrai également en raison de l’omniprésence de la Machine, de son omnipotence aussi.

La structure de la Machine ensuite. Après l’étape “Internet” au sens propre, celle de la liaison entre des ordinateurs, est venue l’étape de la liaison entre des pages, l’étape “web”.
Nous entrons dans l’étape du lien entre les données. En somme on va du plus large (l’ordinateur) eu plus particulier (les données). C’est le web sémantique. Après avoir partagé notre capacité de calcul, puis des pages que nous éditons, nous partageaons des données qui nous restent attachées mais sont lisibles et transportables de site en site.

Pour finalement en arriver à l’étape suivante, l’Internet des Objets. Où non seulement les informations sont liées entre elles mais aussi les objets porteurs ou emetteurs de ces informations.

Avec quelques questions intéressantes au passage. Comment articuler extrême personnalisation et extrême transparence ? L’outsourcing de la mémoire est-il un fait nouveau ou une simple évolution de nos technologies ?

Regardez ça, ce ne seront pas 20 minutes perdues.