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Posts tagged facebook

Notes

40% des usages Facebook sont mobiles

Pour une fois, les prévisions se vérifient, les usages mobiles deviennent majeurs dans le trafic internet.

40% des usages de Facebook se font via les applications et sites mobiles.

Evidemment, Facebook est le service idéal pour susciter un usage mobile, mais avec ces chiffres la distinction entre Internet et Internet Mobile perd encore plus de son sens.

Il s’agit de multiplier les interfaces pour acceder à un service digital, chaque support proposant des fonctions différentes et adaptées qui participent au service dans son ensemble.

via MocoNews

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4 Notes

iPhone, Orange, MMS, Facebook et Onavo ne font pas bon ménage

Onavo est une application très utile.

Son objet est de réduire la taille des paquets de données pour alléger les factures data en roaming et ménager les forfaits “illimités mais limités tout de même” des opérateurs.

Seulement voilà, quelques fois, ça fonctionne mal

Les problemes qu’Onavo a engendré chez moi (iPhone 4S, Orange FR)

  • MMS qui ne partent pas
  • Facebook (app) qui ne s’actualise pas
  • Messagerie vocale visuelle qui ne présente les nouveaux messages qu’après déconnection / reconnection au réseau

Mettre Onavo en pause ne suffit pas, il faut :

  1. Désinstaller l’application
  2. Supprimer le profil crée (réglages > général > profils)
  3. Redémarrer l’iPhone (reset par pression simultanée home/power)

Dommage pour cette belle application, mais le bug est trop génant pour ne pas la desinstaller.

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Notes

Facebook ce n’est pas seulement 500 millions d’utilisateurs actifs (sur 800 millions d’inscrits) c’est aussi le service sur lequel l’internaute moyen passe le plus de temps.
16% du temps passé sur internet l’est sur Facebook, Google reste assez loin derrière et décroit même.
J’hésite entre trouver ça fascinant ou terrifiant. 16% du temps Internet passé à commenter des statuts, tagger des photos et jouer à Cityville.
Il est loin le rêve d’Internet comme accès à la connaissance universelle et la création d’une intelligence collective. A la place on a une cour de récré géante.

Facebook ce n’est pas seulement 500 millions d’utilisateurs actifs (sur 800 millions d’inscrits) c’est aussi le service sur lequel l’internaute moyen passe le plus de temps.

16% du temps passé sur internet l’est sur Facebook, Google reste assez loin derrière et décroit même.

J’hésite entre trouver ça fascinant ou terrifiant. 16% du temps Internet passé à commenter des statuts, tagger des photos et jouer à Cityville.

Il est loin le rêve d’Internet comme accès à la connaissance universelle et la création d’une intelligence collective. A la place on a une cour de récré géante.

176 Notes

Mirror.me : une analyse de mes reseaux sociaux

mirror.me est un service qui analyse vos tweets, posts facebook et linkedin ainsi que ceux de vos amis et en déduit un tagcloud et des statistiques d’usage et d’environnement social

assez pertinent

Go to Frederic Dumeny's Mirror.Me Reflection

Notes

Les réseau sociaux en vrai selon Proximity BDDO

Via

3 Notes

2 Facebook Phones par HTC

D’après Mashable, HTC devrait présenter 2 Facebook Phones au Mobile World Congress de Barcelone le mois prochain.

Au programme : intégration des news feeds sur l’écran d’accueil, synchronisation des contacts

Sur le papier, au delà du branding Facebook, pas grand chose de nouveau sous le soleil. 

En effet les fonctions de synchro du carnet d’adresse sont standard ou simples à installer sous Windows Phone ou Android, l’application Facebook pour iPhone en assure une partie.
Quant à l’affichage du newsfeed sous Android c’est intégré à Windows et simple à ajouter sous Android (avec l’Alert Machine de Webwag par exemple).

Attendons donc de voir l’objet sous le soleil catalan pour s’en faire une idée plus précise. 

Notes

La Page fan Facebook de Frederic Lefebvre a un chouette record : Zero “like”. meme pas lui :-)
Pourvu que ca dure 

La Page fan Facebook de Frederic Lefebvre a un chouette record : Zero “like”. meme pas lui :-)

Pourvu que ca dure 

4 Notes

Facebook partout, tout le temps : maintenant sur les mobiles d’entrée de gamme

Facebook est l’application la plus téléchargée, et la plus utilisée sur smartphone. 

Une large part des utilisateurs d’iPhone n’a pas de compte mail paramétré sur son smartphone mais utilise le réseau social en permanence. L’iPhone est le Facebook Phone.

Android, Palm Pre, Blackberry, Windows Phone offrent des fonctions de carnet d’adresse connecté à Facebook, avec synchronisation des données et remontée de la timeline sur le homescreen.

Facebook Zero, lancé l’année dernière avec de nombreux operateurs (SFR en France) permet d’updater son statut par sms gratuit.

Et voilà la dernière étape : une application Java pour feature-phone. Ce qu’on appelle feature phone est la masse de mobiles entrée de gamme, sans fonction de type ordinateur(“smart”) qui sont vendus par centaines de millions dans les pays émergents et représentent la moitié du parc dans les pays développés. Le terrain de jeu favori de Nokia, ultra dominant sur ce marché, et des nouveaux entrants asiatiques.

Développée par Snaptu, une société israélo-californienne, l’application disponible sur m.fb.snaptu.com tourne donc sur les terminaux java et permet d’accéder à l’essentiel du service. 

Cette application existait déjà, elle devient l’application officielle de Facebook qui la lance en partenariat avec plusieurs opérateurs pour intégrer le transfert de données aux abonnements.

Facebook est désormais partout ou un écran est connectable au réseau de données.

Il y a encore 1 an, Google était la porte d’entrée sur Internet, avec l’arrivée de l’internet mobile, le moteur de recherche a raté une marche. En 2011, quelque soit son terminal, on entre sur Internet en passant par le sas de decompression Facebook, et bien souvent on n’en sort pas.

Via Facebook blog et MocoNews’ Facebook’s Next Step In Mobile Domination: A Feature Phone App

1 Notes

Seesmic Desktop 2 : Le risque de la confusion

Seesmic Desktop 2 est une application assez élégante qui permet de suivre Twitter,FacebookLinkedInFourSquare et Ping dans une même interface. Des plugins permettent de lier Bing Maps et bit.ly entre autres. 

Le panneau de lecture qui multiplie les panneaux, obligeant à un scrolling horizontal est assez déroutant. A vouloir trop en faire, tout cela devient un peu confus à mon avis. Bizarre ce choix de faire tout et meme plus à une époque où les applications sont de plus en plus hyper-spécialisées. 

Qui trop embrasse mal étreint dit-on.

Cela dit, dans ce créneau du multi-réseaux sociaux, c’est l’application la plus plaisante de celles que j’ai testées.

http://www.seesmic.com

Notes

Badoo : Dating géo-localisée avec plus d’1 million d’utilisateurs en région parisienne

Etrangement, la plupart des services LBS (Foursquare, Plyce, Gowalla, Facebook Places, Google Latitude) tournaient autour des fonctions “rencontre” sans vraiment mettre le pied de dedans.

Les services de rencontre, de leur côté, investissent le mobile de manière assez simplistes, en faisant des versions de poche de leurs services sans comprendre vraiment les atouts des terminaux mobiles (depuis le temps, c’est un peu agaçant).

Aka-Aki occupe ce créneau, son audience s’est concentrée sur la communauté gay parisienne.

Manquait une version “grand public”, c’est chose faite avec Badoo.

Alors que les services géolocalisés classiques permettent de dire à vos amis où vous êtes et ce que vous y faites, l’application pour iPhone de Badoo basée sur la géolocalisation permet aux utilisateurs de rencontrer de nouveaux “amis” en fonction de leur emplacement et de leurs envies déclarées.

Après avoir donner leurs critères de tri, les utilisateurs reçoivent une liste de profils correspondant à proximité. 

Et ça a l’air de marcher puisque, selon Badoo, il y a déjà plus de 1,3 millions d’utilisateurs actifs en région parisienne.

L’application ne divulgue pas la localisation précise de l’utilisateur, mais indique seulement qu’ils sont dans la même zone.

D’après l’équipe de Badoo : « Nous avons créé le site avec une idée simple à l’esprit : rendre facile la rencontre de nouvelles personnes. Si vous attendez des amis dans un bar ou un club - ou vous avez un petit peu de temps - vous pouvez utiliser Badoo pour trouver rapidement s’il ya des autres personnes autour de vous, qui sont également à la recherche d’un peu de détente ou d’aventure. »

C’est gratuit, c’est sur l’App Store Apple

  

Notes

Comment créer un lien vers un profil Ping

Ping, d’Apple iTunes est donc le réseau social du player musical le plus répandu au monde.

Comme d’habitude, Apple débarque avec un service qui ne tient pas compte de l’écosystème, pariant sur l’adoration des adeptes du culte Cupertinien pour tout ce qui sort du cerveau fertile de Steve Jobs pour faire décoller le service ex-nihilo.

Pas de Facebook connect, pas d’importation de connection depuis aucun réseau social ou service email, pas de moteur de recommendation à la last.fm, bref, trouver des connections sur Ping demande de “deviner” qui peut bien utiliser le truc, taper son nom dans un moteur de recherches et faire une demande de connection. Très Web 0.9 comme démarche.

Résultat : j’ai 3 connections dont 2 muettes.

La solution intermédiaire c’est donc de demander à son réseau de se connecter. Le moyen proposé : envoyer des emails. Du spam donc.

L’autre solution : broadcaster un lien vers sa page de profil Ping. Sauf que c’est super bien caché comme fonction.

Alors comme je me suis levé à 6h30 ce matin, que je suis de bonne humeur, voilà ce que j’ai trouvé :

1. Aller sur votre page de profil

2. Clic droit sur votre nom

3. Copier le lien

Evidemment le lien fourni est ridiculement long ( http://c.itunes.apple.com/WebObjects/MZConnections.woa/wa/viewProfile?userId=288939789 dans mon cas ), donc un coup de bit.ly et vous pouvez m’ajouter en connection en cliquant sur : http://bit.ly/Ping_DMY

Bon maintenant la question c’est “on fait quoi avec Ping ?”.
Si j’ai bien compris les “goûts musicaux” présentés sont les achats iTunes.
Un peu limité non ?

Notes

Facebook’s Gone Rogue; It’s Time for an Open Alternative (wired.com)


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Facebook has gone rogue, drunk on founder Mark Zuckerberg’s dreams of world domination. It’s time the rest of the web ecosystem recognizes this and works to replace it with something open and distributed.

(…)

in December, with the help of newly hired Beltway privacy experts, it reneged on its privacy promises and made much of your profile information public by default. That includes the city that you live in, your name, your photo, the names of your friends and the causes you’ve signed onto.

This spring Facebook took that even further. All the items you list as things you like must become public and linked to public profile pages. If you don’t want them linked and made public, then you don’t get them — though Facebook nicely hangs onto them in its database in order to let advertisers target you.

(…)

Simultaneously, the company began shipping your profile information off pre-emptively to Yelp, Pandora and Microsoft — so that if you show up there while already logged into Facebook, the sites can “personalize” your experience when you show up. You can try to opt out after the fact, but you’ll need a master’s in Facebook bureaucracy to stop it permanently.

(…)

that’s just wrong. The relationship is simple: Facebook thinks that your notions of privacy — meaning your ability to control information about yourself — are just plain old-fashioned. Head honcho Zuckerberg told a live audience in January that Facebook is simply responding to changes in privacy mores, not changing them — a convenient, but frankly untrue, statement.

(…)

Clearly Facebook has taught us some lessons. We want easier ways to share photos, links and short updates with friends, family, co-workers and even, sometimes, the world.

But that doesn’t mean the company has earned the right to own and define our identities.

It’s time for the best of the tech community to find a way to let people control what and how they’d like to share. Facebook’s basic functions can be turned into protocols, and a whole set of interoperating software and services can flourish.

(…)