Yesterday, AdAge ran a story that Facebook was preparing to roll out its first true location-based service (beyond its for-fun Presence thing). The story said that the social network…


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    Un point de vue interessant sur l’évolution des réseaux sociaux, leur vitesse de croisière et les limites du flux twitter.

    via LeDebugger

    Last week in Los Angeles I participated in a live Q&A as part of an ASCAP expo on songwriting. When the topic of Twitter came up, I explained my waning interest in it being part of my daily life. By no means do I think it’s over as a medium altogether, but I do think that the days of “Twitter: The…


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    ah bon ?…… 

    ah bon ?…… 

    Dirty Mind

(from http://archet.net/2010/03/05/lamour-au-temps-du-twitt/ )
    et dire qu’il y en a certains pour qui le Web 2.0 est inutile !

    et dire qu’il y en a certains pour qui le Web 2.0 est inutile !

    Franchement, avec le pognon qu’ils ont chez Twitter, ça devient un peu ridicule.
Même avec la gentille baleine !

    Franchement, avec le pognon qu’ils ont chez Twitter, ça devient un peu ridicule.

    Même avec la gentille baleine !

    Seesmic Look

    Seesmic lance demain un nouveau service : Seesmic Look

    Assez peu de détails sur ce dont il s’agit si ce n’est que c’est un “nouveau produit destiné à rendre Twitter grand-public”, dont l’expérience ressemble à “regarder la TV”

    Conférence à New-York demain à 9am CET, diffusée streaming sur seesmic.com


    La fin du “Ministère de l’Internet” ?
Selon ITespresso, les jours du Secrétariat à l’Économie Numérique seraient comptés.
Nathalie Kosciusko-Morizet (@nk_m pour les intimes), auraient envie d’aller voir ailleurs après les régionales.
C’était pourtant une bonne idée que de créer cette fonction. Les sujets digitaux sont originaux et à traiter comme tels. Si on veut que la France profite de ce nouveau pan de l’économie, il faut s’en occuper de manière singulière. Comme il faudrait créer des secrétariats d’État aux énergies renouvelables et aux nanotechnologies pour coordonner les projets de recherche, les initiatives industrielles et les efforts commerciaux.
Il est vrai que la titulaire du poste, succédant à Éric Besson, trouvait le costume un peu étroit. Écartée des discussions sur Hadopi, ignorée dans les sujets télécoms, elle rappelle fréquemment qu’elle se voit comme une Secrétaire d’État à la “Société Numérique” plutôt que simplement en charge des aspects économiques.
Mais pourquoi abandonner le principe de ce Secrétariat d’État après le départ de NKM ?
Les sujets sont nombreux et spécifiques. Neutralité du Net, droit à l’oubli, cyber-criminalité, silence des puces, couverture très-haut-débit,… ; sont des sujets à traiter de manière singulière.
Cela dit, si c’est pour le confier à l’ineffable Frédéric Lefebvre (dit @Flefebvre_UMP), autant laisser tomber.

    La fin du “Ministère de l’Internet” ?


    Selon ITespresso, les jours du Secrétariat à l’Économie Numérique seraient comptés.

    Nathalie Kosciusko-Morizet (@nk_m pour les intimes), auraient envie d’aller voir ailleurs après les régionales.

    C’était pourtant une bonne idée que de créer cette fonction. Les sujets digitaux sont originaux et à traiter comme tels. Si on veut que la France profite de ce nouveau pan de l’économie, il faut s’en occuper de manière singulière. Comme il faudrait créer des secrétariats d’État aux énergies renouvelables et aux nanotechnologies pour coordonner les projets de recherche, les initiatives industrielles et les efforts commerciaux.

    Il est vrai que la titulaire du poste, succédant à Éric Besson, trouvait le costume un peu étroit. Écartée des discussions sur Hadopi, ignorée dans les sujets télécoms, elle rappelle fréquemment qu’elle se voit comme une Secrétaire d’État à la “Société Numérique” plutôt que simplement en charge des aspects économiques.

    Mais pourquoi abandonner le principe de ce Secrétariat d’État après le départ de NKM ?

    Les sujets sont nombreux et spécifiques. Neutralité du Net, droit à l’oubli, cyber-criminalité, silence des puces, couverture très-haut-débit,… ; sont des sujets à traiter de manière singulière.

    Cela dit, si c’est pour le confier à l’ineffable Frédéric Lefebvre (dit @Flefebvre_UMP), autant laisser tomber.

    "

    The paradox we find ourselves in is that on one hand we don’t know what we don’t know so it doesn’t really make sense to exclude any sources of information.

    On the other hand, much less than what we are forced to consume is really of relevance but we only find out which after we have consumed it.

    "

    Mon avis sur LeWeb09

    En décembre, juste avant noël, le foie gras et l’allégresse obligatoire du 31 décembre, il ya LeWeb.

    Cette semaine, Paris était donc la capitale mondiale de l’Internet. Un taux inégalé de cyber-millionaires au mètre-carré, des stars, des entrepreneurs dans tous les coins, auto-entrepreneurs pour beaucoup mais ne faisons pas la fine bouche, des idées de start-ups à la pelle, de la charcuterie et du fromage en pagaille et des stands Nespresso à tous les coins.

    J’ai aimé beaucoup de choses, il y en a d’autres qui m’ont agacé.

    Je commence donc par le moins bien, on sera debarrassé

    La bande à Loïc

    Certes, Loic Le Meur a plein d’amis. Pour beaucoup ce sont des gens intéressants. Mais là ça fait quand même des années qu’on voit les mêmes. On aimerait bien que ça se renouvelle.
    Et puis le côté “stars du web”, franchement il faut relativiser. Quand on fait venir Robert Scoble “who doesn’t need an introduction”, c’est ridicule. C’est un blogger, pas Mick Jagger. A priori justement si, pour plein de gens, Robert Scoble needs an introduction.

    La ligne éditoriale

    Dans son speech d’intro, Loïc annonce comme gros sujets “Real-Time Web” et “Mobile Internet”.
    Sur le premier sujet, des invités de Twitter et Facebook certes. Mais aucune prospective, personne qui nous parle de ce que ça change vraiment, qui nous fasse partager sa vision. A part les deux invitées politiques qui ont l’atout de ne pas réflechir seules et de savoir parler en public.
    Sur l’Internet Mobile : Rien.
    C’est tout de même énorme ça. Rien sur l’Internet non-californien, rien sur les pays émergents, rien sur la révolution des applications. Juste le Square de Dorsey qui est mobile par opportunité mais pas vraiment de l’Internet mobile

    Le contenu de présentations

    Assez peu de présentations prospectives. Dans la plupart des cas j’étais d’accord ou non, mais très rarement cela m’a ouvert sur de nouveaux sujets ou fait voir les choses différemment.
    Si on compare à Lift ou PicNic, LeWeb est affreusement terre à terre

    Le speech à la mairie de Paris

    La Mairie de Paris nous reçoit sous les dorures. Ce qui pour les americains présents est une expérience unique, pour nous parler de l’initiative dot.paris et nous demander la soutenir. Loïc fait un speech à cette occasion dans lequel il parle de stats ustream, d’inscrits à la conférence et… c’est tout. Pas un mot sur dot.paris. C’est simplement impoli. Il faut dire, la Mairie de Paris a le malheur d’être à gauche.

    Le buffet

    le prix

    Maintenant ce que j’ai aimé, et il y a plein de trucs.

    Le fait que ça existe

    Le fait même de monter un tel évènement est exceptionnel.
    2000 personnes qui font de Paris le centre de l’attention du monde numérique.
    Une créativité au mètre-carré incroyable.
    Rien que pour ça, Loïc Le Meur est précieux

    Les rencontres

    Comme tous les ans, des discussions passionnantes, de nouvelles rencontres et des dizaines “d’amis” que j’y retrouve.
    Trop de monde presque, avec des gens que j’ai à peine croisés, pensant qu’on se reparlerait plus tard sans y arriver.

    L’image de la France

    Les deux start-ups gagnantes du concours sont françaises.
    L’intervention de NKM est, comme toujours, à la fois plaisante et intéressante
    Petit à petit, on arrive à remonter cette image desastreuse d’une Europe, et singulièrement de la France, à la traine.
    Meme si le debat rituel “c’est mieux en californie, l’Europe c’est nul on peut pas virer les gens comme on veut” devient pénible.

    Le concours de start-ups

    C’est là que ça se passait. vraiment

    Mes présentations préférées

    • La Reine de Jordanie. Je n’adhère pas à la standing ovation devant la Reine d’une théocratie dictatoriale, mais son discours est intéressant et nettement out of the box.
    • NKM et sa vision de la société digitale
    • Violet Blue et son Future of Sex très numérique
    • La table-ronde sur la Russie. Un peu de perspective ne nuit pas
    • Fabrice Grinda. Hallucinant de cynisme. Au point que c’en est presque admirable.
    • Tim Ferris et sa présentation limpide

    A l’année prochaine donc !

    Advertainment, by AdMob

    AdMob annonce l’ajout de boutons “sociaux” dans ses publicités video.

    En clair, un bouton “tweet this” (ou facebook, ou n’importe quoi d’autre par la suite j’imagine) pour partager un spot de pub auprès de son réseau.

    Ou comment transformer la pub video mobile, en général perturbante dans l’experience client mobile, en élément valorisable par les réseaux sociaux.

    Une excellente idée.

    Source : A Marketer’s New Worry: Are My Ads Retweetable?

    One App to update them all
LBS, Location-Based-Services. Derrière ce terme se cache un des enjeux des services mobiles pour les 2 ou 3 ans qui viennent.
Brightkite, FourSquare, Aka-Aki, Google Latitude, Tellmewhere sont parmi les services qui font le plus parler d’aux en 2009, et je prends peu de risques en prophétisant que ce sera le cas en 2010 également.
Derrière ces services web mobiles géolocalisés, une même idée : J’indique au service ma position et j’accède au coeur de l’offre. Réseaux sociaux qui me disent qui est aussi au même endroit (Aka-Aki,FourSquare, Brightkite), module pour suivre la position de mes amis (Latitude), partage de recommendations (Aka-Aki, tellmewhere) ou simplement ajout de l’information de ma position à ma participation aux réseaux sociaux ou blogs (Twitter, Tumblr)
Seulement voilà, dès qu’on utilise plus d’une application, le “parcours client” devient infernal. Il faut ouvrir chacune des applications, s’y localiser et seulement ensuite on accède au service.
Un service comme Foursquare par exemple repose sur le mode push. En fonction de l’endroit où je suis, il m’envoie des alerts pour me dire qui parmi mes amis est dans le coin.Mais si j’ai mis à jour ma position dans Brightkite, Foursquare n’en sait rien.
Il faut donc une application intermédiaire. Une application simple qui ne fasse que relever ma position et alimenter les autres services. Si possible en tâche de fond.
Avec toutes les API disponibles ça doit quand même pas être compliqué à faire ça.
Et le business-model ? Pourquoi pas du couponing ?Se localiser juste pour recevoir des offres commerciales, bof. Mais se localiser sur tous ses réseaux ET recevoir des offres, pourquoi pas.
“Voilà” des franco-californiens Crist Drive semblait aller dans ce sens mais tout leur service passe par FireEagle dont le comportement est pour le moins aléatoire.
Si vous avez développé cette application ou si vous en connaissez une équivalente, je veux bien avoir des infos. Si vous voulez reprendre cette idée, allez-y, et tenez moi au courant.

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Stalqer iPhone app finds people, whether they sign up or not (downloadsquad.com)

State of Location Based Services and Augmented Reality (thenextweb.com)

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    Brightkite, FourSquare, Aka-Aki, Google Latitude, Tellmewhere sont parmi les services qui font le plus parler d’aux en 2009, et je prends peu de risques en prophétisant que ce sera le cas en 2010 également.

    Derrière ces services web mobiles géolocalisés, une même idée : J’indique au service ma position et j’accède au coeur de l’offre. Réseaux sociaux qui me disent qui est aussi au même endroit (Aka-Aki,FourSquare, Brightkite), module pour suivre la position de mes amis (Latitude), partage de recommendations (Aka-Aki, tellmewhere) ou simplement ajout de l’information de ma position à ma participation aux réseaux sociaux ou blogs (Twitter, Tumblr)

    Seulement voilà, dès qu’on utilise plus d’une application, le “parcours client” devient infernal. Il faut ouvrir chacune des applications, s’y localiser et seulement ensuite on accède au service.

    Un service comme Foursquare par exemple repose sur le mode push. En fonction de l’endroit où je suis, il m’envoie des alerts pour me dire qui parmi mes amis est dans le coin.
    Mais si j’ai mis à jour ma position dans Brightkite, Foursquare n’en sait rien.

    Il faut donc une application intermédiaire. Une application simple qui ne fasse que relever ma position et alimenter les autres services. Si possible en tâche de fond.

    Avec toutes les API disponibles ça doit quand même pas être compliqué à faire ça.

    Et le business-model ? Pourquoi pas du couponing ?
    Se localiser juste pour recevoir des offres commerciales, bof. Mais se localiser sur tous ses réseaux ET recevoir des offres, pourquoi pas.

    Voilà” des franco-californiens Crist Drive semblait aller dans ce sens mais tout leur service passe par FireEagle dont le comportement est pour le moins aléatoire.

    Si vous avez développé cette application ou si vous en connaissez une équivalente, je veux bien avoir des infos. Si vous voulez reprendre cette idée, allez-y, et tenez moi au courant.