Culture d’entreprise…..
En allant voir le code source d’une page du portail Orange pour trouver la source d’une animation flash, je tombe là-dessus.
Les urls des iframes sont dans un répertoire nommé “walledgarden”.
Allez, encore un petit effort chez Orange ! Bientot des repertoires “dumb-pipe” ?
Orange sort (enfin) une application de selfcare pour iPhone.
Beaucoup plus pratique que la version mobile web du portail, on peut y souscrire/annuler des options, consulter son suivi conso, voir quelques news et bien sur avoir accès au fameux “WebStore”
Ca se télécharge sur l’AppStore
Si vous avez un iPhone avec abonnement data et un iPad Wi-Fi, installez l’application MyWi sur votre iPhone (vous aurez probablement besoin de le jailbreaker pour ça). MyWi vous permettra de créer un réseau sans fil wi-fi à partir de la connexion 3G de votre iPhone, vous pouvez ainsi passer…
En France aussi, Orange a annoncé ses forfaits 3G pour iPad et c’est tout simplement ridicule :
10 euro pour 200Mo ou 39 pour 2Go
Imaginer même un forfait à 200Mo est incroyable. C’est ne rien comprendre à l’usage de ce terminal.
En ce qui me concerne je reste sur mon combo Ipad + Mifi.
Je ne crois plus dans la logique 1 terminal = 1 abonnement.
Mon Hotspot Wifi-3G me permet d’avoir toujours un point d’accés mobile sur moi, de connecter n’importe quoi sans payer à chaque fois.

Je ne connais pas Stéphane Richard mais après la boulette de la tablette Apple la semaine dernière (pour mémoire, il avait simplement répondu “oui oui, Orange est en négociations pour la distribuer”, se faisant avoir comme un bleu et officialisant l’annonce de l’objet), avec cette sortie aujourd’hui sur la pertinence de la stratégie de production de contenus par Orange, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne fait pas dans la langue de bois !
(Via Electron Libre)
Private joke dans le mobile gaming
Glu a eu une idée étrange : donner l’apparence de décideurs chez les opérateurs mobiles à certains personnages de leur dernier jeu.
Jessica Gwyther (Vodafone), Carla Cioffi (TIM), Lucia DeAngelis (TIM), Hector Cabreja Fernandez (Orange), Bodo Hubl (T-Mobile), Lars Vonderschmitt (T-Mobile), Michael Harms (T-Mobile) et Viktoria Brandenburg (T-Mobile) sont donc les héros de Crime File. Un jeu d’aventures policier.
Soit c’est un exemple fabuleux d’ass-licking (en anglais ça passe mieux), soit c’est de la moquerie suicidaire (Glu distribue ses jeux sur les portails opérateurs).
Dans les deux cas, c’est de la private joke bien ridicule et ça en dit long sur la manière dont les éditeurs de jeux ont oublié de penser aux joueurs eux-même qui à mon avis s’en fichent royalement d’avoir la tête d’une VP de chez Vodafone sur leur écran
Etrange…
Via ME

Applications embarquées ou WebApps ?
Environnements dédiés on-device ou browsing ?
Allons-nous répliquer les usages du web et naviguer de site mobile en site mobile, certes optimisé pour la consultation sur ces terminaux, mais sur le même mode que dans l’internet fixe; ou l’usage de l’internet mobile existera t’il plutôt à travers des applications embarquées ?
C’est une des questions dans le monde de l’Internet Mobile.
Question qui est difficile à poser clairement devant le culte Apple pour qui la réponse est évidente.
Force est de constater qu’aujourd’hui les applications tiennent le haut du pavé. Un responsable digital d’un groupe média avec qui je déjeunais cette semaine m’a donné des chiffres assez étonnants en faveur de cette thèse.
C’est la grande opposition entre Apple et Google. Les deux moguls de l’internet mobile.
Apple croit dans les applications, Google croit dans le browsing et ne porte pas ses services en applications quand il peut l’éviter pour préférer les web-apps. Et honnètement, quand on va sur les versions webmobiles de GMail, Google Reader ou même Latitude, on voit mal en quoi ils ont tord.
Question de point de vue industriel : Apple fabrique des terminaux et vend les applications dédiées, il a donc intérêt à favoriser ce modèle. Google vit de la publicité et de l’usage des données utilisateurs, il a intérêt à favoriser une usage le plus large possible.
Mon avis c’est que le Web Mobile n’est pas mort, loin de là. Aujourd’hui les applications dominent parceque la fragmentation de l’Internet Mobile est finalement assez faible. l’iPhone est ultra-dominant. Mais ça ne va pas durer. Les terminaux Android, les smartphones Symbian et Windows Mobile vont empiéter sur le règne Apple et devant la fragmentation inévitable que cela va à nouveau engendrer, les WebApps mobiles sont une solution idéale :
Un seul développement, pas besoin de mise à jour.
A condition de trouver un business model.
Et sur le plan “philosophique”, je préfère un Internet mobile qui favorise les développeurs de services plutôt que les industriels, même si ils sont aussi cools que Steve Jobs.
Que serait l’Internet si il était défini par un choix entre Dell et Apple, entre Sun et Microsoft ?
Je souhaite que l’Internet mobile soit aussi ouvert que son grand frère et que des nouveaux entrants puissent en changer la physionomie depuis leur chambre d’étudiant.
Ce ne sera pas le cas si on doit faire un choix technologique structurant au moment du développement et si on doit consacrer des ressources importantes au portage sur de multiples terminaux.
A t’on vraiment envie de se replonger dans le cauchemar du portage des applications java ?
Ma prévision, en tous cas mon souhait, c’est que a phase “applications embarquées” n’est qu’une étape de l’Internet Mobile. Une étape utile car elle démontre la pertinence du media mobile, mais une étape qui comporte de nombreuses limites, au premier rang desquelles la main-mise d’un industriel sur la normalisation des usages et des business models
Orange pose donc une pierre dans le jardin des applications embarquées en sortant “Le Web Store”. Un répertoire de WebApps mobiles.
Un mouvement intéressant. Les opérateurs ont eux-aussi intérêt à voir le Web Mobile survivre et se développer, c’est un moyen pour eu de garder une place pivot sur ce marché.
Une semaine après la présentation de Google Maps Navigation (et la chute du cours de bourse de TomTom et Garmin comme dommage collatéral), et alors que la nouvelle version de l’application Mappy pour iPhone est (enfin) disponible, voici la participation d’Orange au merveilleux monde des applications de navigation pour le smartphone designed in Cupertino (mais made in China parceque faut pas déconner non plus avec l’économie de marché)
Orange Maps donc.
La version gratuite permet le calcul d’itinéraires; pour la navigation, les radars et l’info trafic c’est 7 euro par mois, ajoutée sur la facture mobile.
Ils ont trouvé un moyen d’arrêter de se faire tailler des croupières par Apple chez Orange, bien joué. Etape suivante : téléchargement gratuit et activation payante ?
Les mesures d’Orange pour lutter contre les suicides : Des verrous aux fenêtres.
Tout le monde a suivi l’enchainement d’évènements chez France Telecom.
Ce qui se passe chez l’opérateur semble être le symptome d’un mode de travail qui se deshumanise, qui prend les salariés pour des pions déplaçables et insensibles. Ce n’est probablement pas pire que dans d’autres entreprises, mais c’est une culture nouvelle et difficilement acceptable par certains.
Et que fait Orange ? Remise en cause des techniques de management ? Nouvelle strategie d’entreprise ? Vaste campagne de communication interne ? Communication sur les objectifs de l’entreprise, du service, des individus ? Tentatives de réimpliquer les salariés dans l’équipe et l’équipe dans le projet collectif ?
Non, on met des barreaux aux fenêtres et on ferme l’accès aux balcons pour éviter que cette gourdasse de la compta se jette du troisième étage.
Finalement, c’est peut-être pire qu’ailleurs….