Facebook has gone rogue, drunk on founder Mark Zuckerberg’s dreams of world domination. It’s time the rest of the web ecosystem recognizes this and works to replace it with something open and distributed.
(…)
in December, with the help of newly hired Beltway privacy experts, it reneged on its privacy promises and made much of your profile information public by default. That includes the city that you live in, your name, your photo, the names of your friends and the causes you’ve signed onto.
This spring Facebook took that even further. All the items you list as things you like must become public and linked to public profile pages. If you don’t want them linked and made public, then you don’t get them — though Facebook nicely hangs onto them in its database in order to let advertisers target you.
(…)Simultaneously, the company began shipping your profile information off pre-emptively to Yelp, Pandora and Microsoft — so that if you show up there while already logged into Facebook, the sites can “personalize” your experience when you show up. You can try to opt out after the fact, but you’ll need a master’s in Facebook bureaucracy to stop it permanently.
(…)that’s just wrong. The relationship is simple: Facebook thinks that your notions of privacy — meaning your ability to control information about yourself — are just plain old-fashioned. Head honcho Zuckerberg told a live audience in January that Facebook is simply responding to changes in privacy mores, not changing them — a convenient, but frankly untrue, statement.
(…)Clearly Facebook has taught us some lessons. We want easier ways to share photos, links and short updates with friends, family, co-workers and even, sometimes, the world.
But that doesn’t mean the company has earned the right to own and define our identities.
It’s time for the best of the tech community to find a way to let people control what and how they’d like to share. Facebook’s basic functions can be turned into protocols, and a whole set of interoperating software and services can flourish.
(…)

Yesterday, AdAge ran a story that Facebook was preparing to roll out its first true location-based service (beyond its for-fun Presence thing). The story said that the social network…
Growth of Facebook & privacy “events”
Via http://www.deobfuscate.org/?p=166
Excerpt : A few years ago Facebook and Myspace were engaged in heated competition over users, and Facebook only controlled about 30% of the Market. As the Graph shows, things have changed, with Facebook in control about 84% of the market for “general” social networking today. As Facebook has grown, and as users have become more entrenched, much of the Privacy-friendly functionality used to initially attract users has disappeared. Replaced instead with many public-by-default (if not public-with-no-other choice) options.
Beyond Facebook, Gameplay is king - Via @FaberNovel
Une présentation captivante sur les raisons du succés d’application comme Farmville ou Foursquare, où comment le gameplay et la perspective de récompenses est un des drivers les plus importants dans d’adoption d’un service.
A mon avis elle va devoir changer de numéro assez vite….
En décembre, juste avant noël, le foie gras et l’allégresse obligatoire du 31 décembre, il ya LeWeb.
Cette semaine, Paris était donc la capitale mondiale de l’Internet. Un taux inégalé de cyber-millionaires au mètre-carré, des stars, des entrepreneurs dans tous les coins, auto-entrepreneurs pour beaucoup mais ne faisons pas la fine bouche, des idées de start-ups à la pelle, de la charcuterie et du fromage en pagaille et des stands Nespresso à tous les coins.
J’ai aimé beaucoup de choses, il y en a d’autres qui m’ont agacé.
Je commence donc par le moins bien, on sera debarrassé
La bande à Loïc
Certes, Loic Le Meur a plein d’amis. Pour beaucoup ce sont des gens intéressants. Mais là ça fait quand même des années qu’on voit les mêmes. On aimerait bien que ça se renouvelle.
Et puis le côté “stars du web”, franchement il faut relativiser. Quand on fait venir Robert Scoble “who doesn’t need an introduction”, c’est ridicule. C’est un blogger, pas Mick Jagger. A priori justement si, pour plein de gens, Robert Scoble needs an introduction.
La ligne éditoriale
Dans son speech d’intro, Loïc annonce comme gros sujets “Real-Time Web” et “Mobile Internet”.
Sur le premier sujet, des invités de Twitter et Facebook certes. Mais aucune prospective, personne qui nous parle de ce que ça change vraiment, qui nous fasse partager sa vision. A part les deux invitées politiques qui ont l’atout de ne pas réflechir seules et de savoir parler en public.
Sur l’Internet Mobile : Rien.
C’est tout de même énorme ça. Rien sur l’Internet non-californien, rien sur les pays émergents, rien sur la révolution des applications. Juste le Square de Dorsey qui est mobile par opportunité mais pas vraiment de l’Internet mobile
Le contenu de présentations
Assez peu de présentations prospectives. Dans la plupart des cas j’étais d’accord ou non, mais très rarement cela m’a ouvert sur de nouveaux sujets ou fait voir les choses différemment.
Si on compare à Lift ou PicNic, LeWeb est affreusement terre à terre
Le speech à la mairie de Paris
La Mairie de Paris nous reçoit sous les dorures. Ce qui pour les americains présents est une expérience unique, pour nous parler de l’initiative dot.paris et nous demander la soutenir. Loïc fait un speech à cette occasion dans lequel il parle de stats ustream, d’inscrits à la conférence et… c’est tout. Pas un mot sur dot.paris. C’est simplement impoli. Il faut dire, la Mairie de Paris a le malheur d’être à gauche.
Le buffet
le prix
Maintenant ce que j’ai aimé, et il y a plein de trucs.
Le fait que ça existe
Le fait même de monter un tel évènement est exceptionnel.
2000 personnes qui font de Paris le centre de l’attention du monde numérique.
Une créativité au mètre-carré incroyable.
Rien que pour ça, Loïc Le Meur est précieux
Les rencontres
Comme tous les ans, des discussions passionnantes, de nouvelles rencontres et des dizaines “d’amis” que j’y retrouve.
Trop de monde presque, avec des gens que j’ai à peine croisés, pensant qu’on se reparlerait plus tard sans y arriver.
L’image de la France
Les deux start-ups gagnantes du concours sont françaises.
L’intervention de NKM est, comme toujours, à la fois plaisante et intéressante
Petit à petit, on arrive à remonter cette image desastreuse d’une Europe, et singulièrement de la France, à la traine.
Meme si le debat rituel “c’est mieux en californie, l’Europe c’est nul on peut pas virer les gens comme on veut” devient pénible.
Le concours de start-ups
C’est là que ça se passait. vraiment
Mes présentations préférées
A l’année prochaine donc !

AdMob annonce l’ajout de boutons “sociaux” dans ses publicités video.
En clair, un bouton “tweet this” (ou facebook, ou n’importe quoi d’autre par la suite j’imagine) pour partager un spot de pub auprès de son réseau.
Ou comment transformer la pub video mobile, en général perturbante dans l’experience client mobile, en élément valorisable par les réseaux sociaux.
Une excellente idée.
Facebook et Télévision selon SFR
Pour faire suite au post d’hier sur le twit intégré aux jeux video, SFR présente au sein de son “Atelier” une intégration de Facebook aux programmes TV.
Touche bleue : ouverture d’une fenetre, on donne une note et c’est posté sur Facebook.
Bonne idée avec cependant deux limites selon moi :
Un bel effort de convergence en tous cas.
One App to update them all
LBS, Location-Based-Services. Derrière ce terme se cache un des enjeux des services mobiles pour les 2 ou 3 ans qui viennent.
Brightkite, FourSquare, Aka-Aki, Google Latitude, Tellmewhere sont parmi les services qui font le plus parler d’aux en 2009, et je prends peu de risques en prophétisant que ce sera le cas en 2010 également.
Derrière ces services web mobiles géolocalisés, une même idée : J’indique au service ma position et j’accède au coeur de l’offre. Réseaux sociaux qui me disent qui est aussi au même endroit (Aka-Aki,FourSquare, Brightkite), module pour suivre la position de mes amis (Latitude), partage de recommendations (Aka-Aki, tellmewhere) ou simplement ajout de l’information de ma position à ma participation aux réseaux sociaux ou blogs (Twitter, Tumblr)
Seulement voilà, dès qu’on utilise plus d’une application, le “parcours client” devient infernal. Il faut ouvrir chacune des applications, s’y localiser et seulement ensuite on accède au service.
Un service comme Foursquare par exemple repose sur le mode push. En fonction de l’endroit où je suis, il m’envoie des alerts pour me dire qui parmi mes amis est dans le coin.
Mais si j’ai mis à jour ma position dans Brightkite, Foursquare n’en sait rien.
Il faut donc une application intermédiaire. Une application simple qui ne fasse que relever ma position et alimenter les autres services. Si possible en tâche de fond.
Avec toutes les API disponibles ça doit quand même pas être compliqué à faire ça.
Et le business-model ? Pourquoi pas du couponing ?
Se localiser juste pour recevoir des offres commerciales, bof. Mais se localiser sur tous ses réseaux ET recevoir des offres, pourquoi pas.
“Voilà” des franco-californiens Crist Drive semblait aller dans ce sens mais tout leur service passe par FireEagle dont le comportement est pour le moins aléatoire.
Si vous avez développé cette application ou si vous en connaissez une équivalente, je veux bien avoir des infos. Si vous voulez reprendre cette idée, allez-y, et tenez moi au courant.
