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    Comment créer un lien vers un profil Ping

    Ping, d’Apple iTunes est donc le réseau social du player musical le plus répandu au monde.

    Comme d’habitude, Apple débarque avec un service qui ne tient pas compte de l’écosystème, pariant sur l’adoration des adeptes du culte Cupertinien pour tout ce qui sort du cerveau fertile de Steve Jobs pour faire décoller le service ex-nihilo.

    Pas de Facebook connect, pas d’importation de connection depuis aucun réseau social ou service email, pas de moteur de recommendation à la last.fm, bref, trouver des connections sur Ping demande de “deviner” qui peut bien utiliser le truc, taper son nom dans un moteur de recherches et faire une demande de connection. Très Web 0.9 comme démarche.

    Résultat : j’ai 3 connections dont 2 muettes.

    La solution intermédiaire c’est donc de demander à son réseau de se connecter. Le moyen proposé : envoyer des emails. Du spam donc.

    L’autre solution : broadcaster un lien vers sa page de profil Ping. Sauf que c’est super bien caché comme fonction.

    Alors comme je me suis levé à 6h30 ce matin, que je suis de bonne humeur, voilà ce que j’ai trouvé :

    1. Aller sur votre page de profil

    2. Clic droit sur votre nom

    3. Copier le lien

    Evidemment le lien fourni est ridiculement long ( http://c.itunes.apple.com/WebObjects/MZConnections.woa/wa/viewProfile?userId=288939789 dans mon cas ), donc un coup de bit.ly et vous pouvez m’ajouter en connection en cliquant sur : http://bit.ly/Ping_DMY

    Bon maintenant la question c’est “on fait quoi avec Ping ?”.
    Si j’ai bien compris les “goûts musicaux” présentés sont les achats iTunes.
    Un peu limité non ?

    AdMob interdit de faire de la publicité sur les app iPhones ? une déclaration de guerre en bonne et due forme

    Encore une fois, Apple inclut quelques changements dans ses conditions générales. 

    Cette fois-ci il s’agit des conditions dans lesquelles les applications peuvent transmettre des informations à des tierce parties.

    Comme d’habitude, c’est assez subtil :

    D’abord : 

    “You and Your Applications may not collect, use, or disclose to any third party, user or device data without prior user consent, and then only under the following conditions: […] The collection, use or disclosure is for the purpose of serving advertising to Your Application; is provided to an independent advertising service provider whose primary business is serving mobile ads.”

    Puis, est considéré comme “non-indépendant” :

    “For example, an advertising service provider owned by or affiliated with a developer or distributor of mobile devices, mobile operating systems or development environments other than Apple would not qualify as independent.”

    En gros, il est interdit de transmettre des informations sur les utilisateurs ou le terminal à des sociétés tierces, sauf pour servir de la publicité et à condition que le tiers en question soit une société “indépendante”.

    AdMob, filiale de Google, développeur d’un OS mobile, ne rentre pas dans la catégorie des “indépendants”.

    A ce titre, la régie mobile ne pourrait plus recevoir de données sur les utilisateurs, mais surtout sur le device. Donc les bannières et emplacements ne pourraient pas être identifiées comme venant d’un iPhone ou iPod Touch ou iPad et tout ciblage impossible. 

    Si cela se confirme, c’est un acte de guerre ouverte qu’Apple déclare à Google et ses ambitions mobiles.

    La situation est claire, Apple a son iOS et iAD pour servir de la publicité, que Google s’occupe d’Android avec AdMob.

    Les indépendants sont admis à continuer à travailler avec tout le monde.

    Evidemment, on peut inventer une nouvelle technique qui n’utiliserait aucune donnée utilisateur ou terminal, ce qui est probablement à la portée des ingénieurs de Google et AdMob mais si Apple s’engage dans cette guerre de tranchées, il est probable qu’ils modifient à nouveau leurs CGV pour contre-attaquer.

    Pour mémoire, AdMob est encore la plus grosse régie mobile dans l’environnement iPhone, si tout ça se confirme, des changements importants sont à attendre sur le marché. A la fois en terme de business immédiat avec la migration vers d’autres régies, mais aussi en terme de valorisation des régies publicitaires mobiles qui auront du mal à se vendre à Nokia, Microsoft, etc…..

    L’article qui soulève l’affaire est sur Fast Company

    On sait qu’Apple exerce un contrôle très strict sur les applications disponibles et qu’il bloque les contenus pour adultes. Ce qui relève de la censure. Une censure qui peut avoir des effets insolites comme lorsqu’il conduit à bloquer une application qui parle de Moby Dick, le roman, parce qu’on y trouve le mot sperme (et pour cause, on appelle en anglais sperm whale les grandes baleines). Détail amusant? Sans doute. Mais comment ne pas s’inquiéter? Qui nous dit que demain Apple ne bloquera pas les applications qui critiquent trop vigoureusement ses produits? On sait que les producteurs d’applications doivent signer un accord avec Apple que l’Electronic frontier foundation vient de publier. On y découvre des clauses que l’on pourrait au mieux dire gênantes, comme celle-ci qui donne à Apple un droit de regard sur ce qui est publié avec les applications
    (…)
    Une censure privée et non plus, comme autrefois, aux mains d’institutions politiques que les citoyens contrôlent. Qui nous dit que les valeurs d’Apple sont partagées par la majorité?
    (…)
    C’est un peu, toutes proportions gardées comme si Microsoft avait conservé un contrôle sur toutes les applications, tous les logiciels développés sur ses systèmes d’exploitation, ce qui lui aurait permis d’interdire le développement d’applications concurrentes des siennes.
    (…)
    Il nous reste à attendre les tablettes ouvertes d’autres fournisseurs.


    Read original post

    Il aura donc fallu moins de 24h pour voir le premier Jailbreak de l’iPad.

    Via http://twitter.com/MuscleNerd/status/11594528346

    Last but not least : Mappy Navigation sur iPhone

    Mappy_widget_RVB_bleu_512x5

    Alors que les acteurs de la navigation sur iPhone commencent à ressembler à une armée mexicaine, voila Mappy qui présente “Mappy Navigation” (au moins, le nom est clair).

    Une application bien faite qui reprend tous les standards de ce type de service et ajoute quelques particularités assez intéressantes : 

    • Pas de connection internet nécessaire (donc pas de roaming et des temps de chargement rapides)
    • Guidage vocal
    • Recherche de services
    • Utilisation de la base de POI de Mappy, une des plus fournies, avec fonction click-to call
    • Radars fixes
    • Représentation 3D des monuments plutôt réussie
    • Intégration fonction iPod en tâche de fond

    L’interface est assez simple à utiliser avec de gros boutons, la représentation graphique 3D est très évocatrice avec une représentation réaliste des bâtiments et monuments.

    Mappy respecte sa charte de produit “simple à utiliser”

    Bref, si le segment est assez encombré, on sait que la navigation est aujourd’hui parmi les secteurs dont le chiffre d’affaires est le plus élevé sur le store Apple, il fallait bien qu’avec une marque pareille, Mappy se lance un jour ou l’autre.

    TWC 001  TWC 002  TWC 005 

    Mappy Navigation sur iTunes - 49,99

     
     

     

    http://my.opera.com/community/countup/

Via LeDebugger

    Microsoft bouge encore

    Cela fait des années que Microsoft peine à tenir son rang dans le secteur du mobile, et singulièrement des smartphones.

    Pourtant précurseur avec ses plateformes Windows CE (les SPV en 2004 ouvraient la voie aux développeurs d’application) et bénéficiant d’une position de choix pour la distribution d’OS, Microsoft s’est fait damer le pion sur les volumes par Nokia, sur l’innovation par Apple et même par Samsung, à l’époque un vulgaire copieur de ce qui se passait en Europe.

    Mais Microsoft bouge encore !

    Leur mauvaise image de monstre multinational abusant de son pouvoir est à sérieusement relativiser.

    Apple est peut-être cool et californien, mais peut-on sérieusement reprocher à Microsoft d’imposer son IE quand Apple n’autorise même pas les concurrents à Safari (et à toutes les fonctions natives du terminal). Pour mémoire, on peut télécharger n’importe quel soft sous windows pour gérer mail, web,…etc. Essayez donc avec un iPhone. On  peut aussi installer n’importe quelle application sans passer sous les fourches caudines des “validations” de Cupertino. Et c’est pareil pour Windows Mobile. Pas de restriction.

    Google ensuite. Est-il nécessaire de revenir sur la manière dont le gentil moteur de recherche tentaculaire contrôle notre vie online, manipule nos données et ne rend aucun compte de ce qu’il en fait ?
    Vous vous souvenez du “bug” Google Buzz ? Au lancement du service, les contacts gmail les plus fréquents sont ajoutés à la liste des abonnements et tout ça est sur votre page publique. En gros tout le monde peut voir, sans restriction, avec qui vous échangez le plus de mail. Pour Google c’est “a little concern”.
    Maintenant imaginons que cette mésaventure soit arrivée avec Microsoft, imaginons que vos contacts outlook les plus fréquents soit publiés sur le web.

    Bref, si Microsoft n’est pas cool, ils ne sont pas plus méchants que les autres.

    Innovation et mobile maintenant.

    Au Mobile World Congress a Microsoft a présenté Windows Mobile 7 qui est plus que convaincant

    • Intégration complète des univers Zune et XBox Live (rappelons que sur le secteur du jeu, Microsoft connait clairement le succès, et particulièrement avec la couche Live)
    • UI totalement refondue
    • Form-Factor imposé à tous les terminaux avec 3 touches (Back/Start/Bing), résolution et ratio d’écran, CPU
    • Carnet d’adresses connecté
    • De nombreux partenariats dès le lancement (AT&T, Deutsche Telekom AG, Orange, SFR, Sprint, Telecom Italia, Telefónica, Telstra, T-Mobile USA, Verizon Wireless and Vodafone, Dell, Garmin-Asus, HTC, HP, LG, Samsung, Sony Ericsson, Toshiba, Qualcomm)

    D’autre part, il y a plusieurs mois que j’utilise presque exclusivement Bing comme moteur de recherche mobile. Les resultats y sont plus pertinent et surtout beaucoup plus rapides qu’avec Google.

    Et ça continue, Microsoft présente de nombreuses innovations :

    Mobile Surface est un melange de la table Surface et de Project Natal (le Wii Killer de XBox présenté l’année dernière) et permet en gros, par l’ajout d’un projecteur à un mobile de transformer une surface plane en zone de controle par le mouvement en 3D.

    Un service de traduction de conversations temps réel est également dans les cartons (et fonctionne).

    Bref, si Apple a le culte du secret et fait buzzer des mois pour sortir un gros iPod touch, Microsoft laisse ses ingénieurs présenter leurs projets R&D, alors forcément tout ne devient pas un produit grand public, mais il faut compter sur Microsoft dans le mobile.

    l’iPad n’est ni un Tablet PC, ni un gros iPhone, ni un laptop sans clavier. C’est une page blanche

    La présentation de Steve Jobs cette semaine était étonnante.

    Comme prévu il a présenté sa tablette tactile grand format. Seule surprise, le nom: iPad.

    Il a été question de spécifications. Une gamme allant du petit disque dur à connectivité wifi, pour usage domestique, à des versions plus musclées avec de la 3G et plus de stockage, pour un usage nomade professionnel.

    Les démonstrations sur scène ont été extraordinairement peu bluffantes. Web browsing, video YouTube, iTunes. Bref rien au delà de ce à quoi on peut penser sans trop se forcer.

    Alors la question est : pourquoi dépenser deux ou trois fois plus que pour une tablette propulsée par Windows ou une distribution Linux comme on va en voir plein les rayons des supermarchés, de la fnac et des distributeurs en ligne ?

    Honnêtement, si c’est juste pour faire du web, et si on est pas un bobo fétichiste de la pomme (c’est vrai sur la table du salon c’est plus classe qu’un logo Acer), l’intérêt est assez faible.

    Saut que ce n’est pas ça. De la même manière que l’iPhone n’est pas un joli téléphone avec écran tactile, l’iPad n’est pas une tablette bien designée.

    Quand l’iPhone est sorti, beaucoup des professionnels du mobile étaient sceptiques (j’en faisais partie). Spécifications très en dessous du marche (appareil photo 2 megapixels à lors que le standard marché tendait vers 5, pas de 3G, pas de slot d’extension) faisaient apparaitre ce produit comme piège à geek fortuné.

    Sauf qu’une fois l’outil en main, on se rend compte en quelques secondes qu’il ne s’agit pas de spécifications techniques, qu’il ne s’agit pas de “faire comme avec un autre mobile”, il s’agit d’interface. De la manière dont tout est conçu en fonction des usages et pas des fonctionnalités techniques.

    Un de mes proches, pas du tout mobilo-geek, mais tout de même assez fortuné et technophile, possédait des Nokia NSeries depuis plusieurs années, avec des abonnements incluant le data. Quand l’iPhone est sorti, après deux ou trois minutes d’hésitations, il est passé chez Apple. Sa première remarque : “c’est cool, on peut voir la météo”. Il pouvait voir la météo depuis des années sur ses nokia. Mais c’était compliqué, en tous cas il fallait savoir qu’on pouvait voir la météo pour accéder à la fonction. Et même une fois dans la fonctionnalité on restait dans un écran de navigateur, avec des logos dans tous les sens, le branding de l’opérateur, des boutons standard (menu, option, stop, accéder…) et un clavier numérique de mobile tout à fait inutile.
    Avec un iPhone on a un ecran 100% dédié à la fonction utilisée ; aucune pollution visuelle, uniquement ce qu’il faut pour voir la météo.

    Et la vraie révolution de l’iPhone est là : C’est une page blanche. Un support pour fabriquer n’importe quelle “machine”.

    C’est avec l’AppStore qu’Apple installe sa domination sur ce marché du “smartphone” (mais on est en fait dans un autre domaine).

    Avec l’iPhone, et aujourd’hui avec l’iPad, iPhone entérine l’ère des outils modulables. Il ne s’agit plus de décider à quoi servent les devices mais de fournir un support, le plus neutre possible, pour laisser les acteurs du marché inventer.

    l’iPhone va supplanter des dizaines de terminaux dédiés. Lecteur MP3, téléphone, GPS autonome, terminal de paiement,… Uniquement parce qu’il permet de tout faire avec une interface 100% adaptée à chaque fois.

    Avec l’iPad, c’est ce qui va arriver. Un appareil sera sur la table du salon, il sera le lien protéiforme avec le monde numérique.
    Il est impossible de savoir ce qu’en feront les utilisateurs.

    Web-browsing ? Sans aucun doute, c’est l’usage le plus immédiat. Mais ce n’est pas le moyen d’accès à Internet le plus populaire chez les utilisateurs d’iPhone.

    Domotique ? Probablement. Si j’étais un acteur du smart-grid, je développerais tout de suite pour ce terminal.

    Lecture de news ? C’est évident, mais ce ne sera pas en mode “web”. LeNewz (http://lenewz.com/iphone), une application iPhone qui “cartographie” les sources d’information par thème a développé des mock-ups de ce que cela donnera sur iPad. C’est très convaincant. Il est évident que c’est sous cette forme et sous la forme d’applications média dédiées qu’on consommera de l’information sur iPad

    Enfin, l’iPad, comme l’iPhone, est un objet sensuel. La science-fiction et les prospectives technologiques nous promettaient un monde qui se virtualise et des accès à ce monde encore plus virtuels. L’écran holographique de Minority Report, des écrans intégrés aux lentilles de contact, des connections neuronales, Second Life. Bref une abstraction du corps dans le rapport au monde numérique. Et c’est exactement le contraire qui se passe. C’est un monde tactile qui se présente. C’est une véritable interface physique avec l’objet qui en accroit encore la valeur symbolique et sensuelle.

    Bref, l’iPad, parce que physiquement relié à son utilisateur, parce que neutre, parce que modulable et grâce à l’expérience iPhone App Store est bien parti pour s’imposer sur toutes les tables de salon, dans les mallettes des businessmen et probablement à des milliers d’autres endroits qu’on imagine pas, avec des applications dédiées.

    l’iPad est une page blanche.

    Une application iPhone pour TEDx Paris par VisuaMobile

    Demain se tient la conference TEDx Paris

    A cette occasion la société parisienne Visua Mobile a développé une application iPhone

    Au menu : la liste des intervenants et des participants, classés par nom ou par société et un flux video autour du sujet.

    Tout le monde peut télécharger l’application mais pour accéder aux listes il faut être inscrit à la conférence.

    So now, how do we jailbreak our iPad ?

    ledebugger:

    So now, how do we jailbreak our iPad ?

    Ca, c’est fait

    Ca, c’est fait