Un article de Mobile Entertainment a propos de la version mobile de Firefox.
Encore une fois il y est question de l’affrontement web/apps dans l’Internet Mobile.
l’iPhone a revolutionne ce marche en proposant des applications a l’interface totalement adaptée au terminal.
Aujourd’hui l’Internet Mobile est applicatif et pour beaucoup “web is dead”.
Je ne partage pas cet avis.  Google fait un usage très abouti des possibilités dj HTML dans les versions mobiles de ses applications. Sans passer par les applications. Les avantages sont nombreux. Au premier rang : le contrôle total des releases sans passage par le processus d’approbation Apple et le portage simple entre différents terminaux.
L’arrivée sérieuse de Firefox et ses extensions, l’intégration de l’acceleromètre et du GPS dans les paramètres utilisables sont des éléments determinants
Si Android réussit son expansion, le retour du web mobile l’accompagnera.
http://www.mobile-ent.biz/features/238/Mozilla-talks-Firefox-Mobile-and-web-versus-native-apps

    Un article de Mobile Entertainment a propos de la version mobile de Firefox.

    Encore une fois il y est question de l’affrontement web/apps dans l’Internet Mobile.

    l’iPhone a revolutionne ce marche en proposant des applications a l’interface totalement adaptée au terminal.

    Aujourd’hui l’Internet Mobile est applicatif et pour beaucoup “web is dead”.

    Je ne partage pas cet avis. Google fait un usage très abouti des possibilités dj HTML dans les versions mobiles de ses applications. Sans passer par les applications. Les avantages sont nombreux. Au premier rang : le contrôle total des releases sans passage par le processus d’approbation Apple et le portage simple entre différents terminaux.

    L’arrivée sérieuse de Firefox et ses extensions, l’intégration de l’acceleromètre et du GPS dans les paramètres utilisables sont des éléments determinants

    Si Android réussit son expansion, le retour du web mobile l’accompagnera.

    http://www.mobile-ent.biz/features/238/Mozilla-talks-Firefox-Mobile-and-web-versus-native-apps

    Un store Android non-officiel réservé aux applications pour adultes.

    Je ne crois pas que l’équivalent pour iPhone existe, en tous cas ce serait reservé aux terminaux jailbreakés.

    Idem côté Symbian.

    Si on pense à la taille de ce marché (oui, le cul sur mobile, ça marche) il est étonnant que les stores de ce type ne soient pas déjà nombreux.

    Via Blü

    Applications embarquées ou WebApps ?
    Environnements dédiés on-device ou browsing ?

    Allons-nous répliquer les usages du web et naviguer de site mobile en site mobile, certes optimisé pour la consultation sur ces terminaux, mais sur le même mode que dans l’internet fixe; ou l’usage de l’internet mobile existera t’il plutôt à travers des applications embarquées ?

    C’est une des questions dans le monde de l’Internet Mobile.
    Question qui est difficile à poser clairement devant le culte Apple pour qui la réponse est évidente.

    Force est de constater qu’aujourd’hui les applications tiennent le haut du pavé. Un responsable digital d’un groupe média avec qui je déjeunais cette semaine m’a donné des chiffres assez étonnants en faveur de cette thèse.

    C’est la grande opposition entre Apple et Google. Les deux moguls de l’internet mobile.

    Apple croit dans les applications, Google croit dans le browsing et ne porte pas ses services en applications quand il peut l’éviter pour préférer les web-apps. Et honnètement, quand on va sur les versions webmobiles de GMail, Google Reader ou même Latitude, on voit mal en quoi ils ont tord.

    Question de point de vue industriel : Apple fabrique des terminaux et vend les applications dédiées, il a donc intérêt à favoriser ce modèle. Google vit de la publicité et de l’usage des données utilisateurs, il a intérêt à favoriser une usage le plus large possible.

    Mon avis c’est que le Web Mobile n’est pas mort, loin de là. Aujourd’hui les applications dominent parceque la fragmentation de l’Internet Mobile est finalement assez faible. l’iPhone est ultra-dominant. Mais ça ne va pas durer. Les terminaux Android, les smartphones Symbian et Windows Mobile vont empiéter sur le règne Apple et devant la fragmentation inévitable que cela va à nouveau engendrer, les WebApps mobiles sont une solution idéale :
    Un seul développement, pas besoin de mise à jour.

    A condition de trouver un business model.

    Et sur le plan “philosophique”, je préfère un Internet mobile qui favorise les développeurs de services plutôt que les industriels, même si ils sont aussi cools que Steve Jobs.
    Que serait l’Internet si il était défini par un choix entre Dell et Apple, entre Sun et Microsoft ?
    Je souhaite que l’Internet mobile soit aussi ouvert que son grand frère et que des nouveaux entrants puissent en changer la physionomie depuis leur chambre d’étudiant.

    Ce ne sera pas le cas si on doit faire un choix technologique structurant au moment du développement et si on doit consacrer des ressources importantes au portage sur de multiples terminaux.

    A t’on vraiment envie de se replonger dans le cauchemar du portage des applications java ?

    Ma prévision, en tous cas mon souhait, c’est que a phase “applications embarquées” n’est qu’une étape de l’Internet Mobile. Une étape utile car elle démontre la pertinence du media mobile, mais une étape qui comporte de nombreuses limites, au premier rang desquelles la main-mise d’un industriel sur la normalisation des usages et des business models

    Orange pose donc une pierre dans le jardin des applications embarquées en sortant “Le Web Store”. Un répertoire de WebApps mobiles.

    Un mouvement intéressant. Les opérateurs ont eux-aussi intérêt à voir le Web Mobile survivre et se développer, c’est un moyen pour eu de garder une place pivot sur ce marché.

    Orange Web Store

    Tom-Tom, Garmin R.I.P.
Il ne fait pas bon être concurrent de Google.
Hier, Google annonce son logiciel de navigation mobile. Il n’est disponible que sur Android, mais cela suffit pour donner un sérieux coup aux concurrents.
Parcequ’évidemment l’interface est ultra simple, les fonctions avancées (trafic, Google Street View) et l’ensemble, comme d’habitude, gratuit.







Du coup 20% à 25 de chute du cours de bourse des deux spécialistes de la navigation embarquée hier, soit près de 2 milliards de dollars disparus.

    Tom-Tom, Garmin R.I.P.

    Il ne fait pas bon être concurrent de Google.

    Hier, Google annonce son logiciel de navigation mobile. Il n’est disponible que sur Android, mais cela suffit pour donner un sérieux coup aux concurrents.

    Parcequ’évidemment l’interface est ultra simple, les fonctions avancées (trafic, Google Street View) et l’ensemble, comme d’habitude, gratuit.

    Du coup 20% à 25 de chute du cours de bourse des deux spécialistes de la navigation embarquée hier, soit près de 2 milliards de dollars disparus.