Chatroulette est un drôle de truc.
Un système de video-chat avec des inconnus.

On va sur www.chatroulette.com

On lance sa webcam
On est connecté à un autre utilisateur du service, de manière aléatoire
F9 pour passer à un autre utilisateur.

autant dire que les discussions les plus improbables y ont lieu….
DMY - 03.02.10

Chatroulette est un drôle de truc.

Un système de video-chat avec des inconnus.

  1. On va sur www.chatroulette.com
  2. On lance sa webcam
  3. On est connecté à un autre utilisateur du service, de manière aléatoire
  4. F9 pour passer à un autre utilisateur.

autant dire que les discussions les plus improbables y ont lieu….

DMY - 02.02.10

Le couponing rendu amusant

Depuis que je travaille dans l’internet mobile, 10 ans cette année (ça se fête non ?) une des rengaines qui persistent est celle du couponing, et plus précisément du mobile couponing géolocalisé (3 points d’un coup au Mobile Bullshit Bingo).

En gros, ce qui fait rêver les agences marketing mobile c’est le use case suivant :

  1. Je suis un client ciblé (par opt’in ou croisement de bases de données)
  2. Je passe devant un magasin
  3. Je reçois une alerte sur mon mobile “vas-y entre ! on te fais 10%”
  4. Je rentre, je consomme
  5. Je suis content, le vendeur est content, l’agence est contente

Du win-win en somme ( du win-win-win pour ête exact)

Sauf que ça marche pas.

Des dizaines d’experiences ont eu lieu, avec à chaque fois de jolies présentations Powerpoint pour expliquer quel succès on a rencontré, mais jamais d’opération sur la durée. Donc en gros, au delà de l’effet démo, rien.

Pour une raison simple : c’est chiant.

Recevoir un coupon quand on en veut pas, c’est du spam, même si on a dit un jour “oui OK, envoyez moi des réductions”. Le ciblage socio-demo est peu efficace, le trafic généré en magasin est donc anecdotique.

Et voilà que les japonais réfléchissent au truc et nous sortent iButterfly.

Un jeu de couponing avec une partie sociale.

  1. Je me géolocalise
  2. On me montre une carte où sont posés des papillons
  3. Je chasse les papillons avec une interface de réalité augmentée
  4. Il me faut intéragir physiquement pour les attraper (comme dans l’indispensable Catch The Egg)
  5. Je collectionne les papillons qui sont aussi des coupons de reduction
  6. Je peux echanger mes papillons avec d’autres joueurs (comme dans Pokemon)

Et voilà le couponing rendu amusant et engaging comme disent les marketeux.

Sont forts ces japonais !

(qui se lance dans une adaptation Française ?)

Via servicesmobiles

Encore 4 semaines
DMY - 31.01.10

Encore 4 semaines

DMY - 31.01.10 Adfonic launches the industry’s first open and transparent mobile ad marketplace; addressing the needs of advertisers and publishers

(rebloged from http://blog.adfonic.com/?p=208)

This month, we launched our open and transparent Premium Network giving advertiser’s greater efficiency over the way they buy mobile media, while giving publishers greater control over their mobile inventory.

When commentators in the mobile advertising space talk about the factors stifling growth, they often cite the following reasons; the economic meltdown, mobile percentage of ad budgets, web browsers, quality mobile inventory, acceptance by consumers, and the list goes on. We think that the biggest barriers are visibility and access to high quality mobile inventory.

Comparing how ads are bought today through other mobile ads networks, Adfonic’s advertisers will be able choose exactly what mobile sites and apps their ads will run on. Moreover, advertisers will be able to browse publisher media buying profiles on the website and have full visibility on the minimum prices that have been set by the publisher. This change enables advertisers to close the optimisation loop by diverting spend to the sites and apps that are driving the numbers and delivering the results clients want.

On the publisher side, publishers will be able to control and optimise their minimum floor price by gauging how much advertisers are willing to pay for their inventory. Furthermore, they will also be able to control what ads are displayed via the Ad Management interface and specify categories for exclusion.

On other mobile ad networks today, media buyers probably don’t know what mobile sites or apps their ads are going to land on, they cannot report this information back to their clients and they certainly cannot fully optimise camapigns becuase they just don’t know what sites or apps are delivering the results.

In other forms of digital advertising, like online, there’s an implicit expectation that total transparency is already built into platforms and advertisers navigate their way around choosing the best publishers that best fit their media buying requirements. Contrast all this to the well established world of offline advertising and a media buyer would never purchase any time or ad space unless they knew exactly where their ad was going to be shown.

The mobile advertising space has to start shifting towards a more open and transparent business model, aligning itself with some of the norms that have already been established in digital advertising. This is something that is not only stalling the growth potential of mobile advertising but causing advertisers to waste ad budgets unnecessarily and give publishers a bad user experience by not better matching campaigns with publications.

Adfonic will be the first mobile ad network to deliver visibility into process of buying mobile media, we will see what impact this has on the rest of the market over time … watch this space.

paulscheer:

LOST: THE SUBWAY MAP by John Cabrera
Here’s a Higher Res Version
DMY - 31.01.10

DMY - 31.01.10
[Flash 9 is required to listen to audio.] Played 24 times

Song of the day : Prince & The Revolution / Little Red Corvette (Live ‘85)

DMY - 30.01.10 l'iPad n'est ni un Tablet PC, ni un gros iPhone, ni un laptop sans clavier. C'est une page blanche

La présentation de Steve Jobs cette semaine était étonnante.

Comme prévu il a présenté sa tablette tactile grand format. Seule surprise, le nom: iPad.

Il a été question de spécifications. Une gamme allant du petit disque dur à connectivité wifi, pour usage domestique, à des versions plus musclées avec de la 3G et plus de stockage, pour un usage nomade professionnel.

Les démonstrations sur scène ont été extraordinairement peu bluffantes. Web browsing, video YouTube, iTunes. Bref rien au delà de ce à quoi on peut penser sans trop se forcer.

Alors la question est : pourquoi dépenser deux ou trois fois plus que pour une tablette propulsée par Windows ou une distribution Linux comme on va en voir plein les rayons des supermarchés, de la fnac et des distributeurs en ligne ?

Honnêtement, si c’est juste pour faire du web, et si on est pas un bobo fétichiste de la pomme (c’est vrai sur la table du salon c’est plus classe qu’un logo Acer), l’intérêt est assez faible.

Saut que ce n’est pas ça. De la même manière que l’iPhone n’est pas un joli téléphone avec écran tactile, l’iPad n’est pas une tablette bien designée.

Quand l’iPhone est sorti, beaucoup des professionnels du mobile étaient sceptiques (j’en faisais partie). Spécifications très en dessous du marche (appareil photo 2 megapixels à lors que le standard marché tendait vers 5, pas de 3G, pas de slot d’extension) faisaient apparaitre ce produit comme piège à geek fortuné.

Sauf qu’une fois l’outil en main, on se rend compte en quelques secondes qu’il ne s’agit pas de spécifications techniques, qu’il ne s’agit pas de “faire comme avec un autre mobile”, il s’agit d’interface. De la manière dont tout est conçu en fonction des usages et pas des fonctionnalités techniques.

Un de mes proches, pas du tout mobilo-geek, mais tout de même assez fortuné et technophile, possédait des Nokia NSeries depuis plusieurs années, avec des abonnements incluant le data. Quand l’iPhone est sorti, après deux ou trois minutes d’hésitations, il est passé chez Apple. Sa première remarque : “c’est cool, on peut voir la météo”. Il pouvait voir la météo depuis des années sur ses nokia. Mais c’était compliqué, en tous cas il fallait savoir qu’on pouvait voir la météo pour accéder à la fonction. Et même une fois dans la fonctionnalité on restait dans un écran de navigateur, avec des logos dans tous les sens, le branding de l’opérateur, des boutons standard (menu, option, stop, accéder…) et un clavier numérique de mobile tout à fait inutile.
Avec un iPhone on a un ecran 100% dédié à la fonction utilisée ; aucune pollution visuelle, uniquement ce qu’il faut pour voir la météo.

Et la vraie révolution de l’iPhone est là : C’est une page blanche. Un support pour fabriquer n’importe quelle “machine”.

C’est avec l’AppStore qu’Apple installe sa domination sur ce marché du “smartphone” (mais on est en fait dans un autre domaine).

Avec l’iPhone, et aujourd’hui avec l’iPad, iPhone entérine l’ère des outils modulables. Il ne s’agit plus de décider à quoi servent les devices mais de fournir un support, le plus neutre possible, pour laisser les acteurs du marché inventer.

l’iPhone va supplanter des dizaines de terminaux dédiés. Lecteur MP3, téléphone, GPS autonome, terminal de paiement,… Uniquement parce qu’il permet de tout faire avec une interface 100% adaptée à chaque fois.

Avec l’iPad, c’est ce qui va arriver. Un appareil sera sur la table du salon, il sera le lien protéiforme avec le monde numérique.
Il est impossible de savoir ce qu’en feront les utilisateurs.

Web-browsing ? Sans aucun doute, c’est l’usage le plus immédiat. Mais ce n’est pas le moyen d’accès à Internet le plus populaire chez les utilisateurs d’iPhone.

Domotique ? Probablement. Si j’étais un acteur du smart-grid, je développerais tout de suite pour ce terminal.

Lecture de news ? C’est évident, mais ce ne sera pas en mode “web”. LeNewz (http://lenewz.com/iphone), une application iPhone qui “cartographie” les sources d’information par thème a développé des mock-ups de ce que cela donnera sur iPad. C’est très convaincant. Il est évident que c’est sous cette forme et sous la forme d’applications média dédiées qu’on consommera de l’information sur iPad

Enfin, l’iPad, comme l’iPhone, est un objet sensuel. La science-fiction et les prospectives technologiques nous promettaient un monde qui se virtualise et des accès à ce monde encore plus virtuels. L’écran holographique de Minority Report, des écrans intégrés aux lentilles de contact, des connections neuronales, Second Life. Bref une abstraction du corps dans le rapport au monde numérique. Et c’est exactement le contraire qui se passe. C’est un monde tactile qui se présente. C’est une véritable interface physique avec l’objet qui en accroit encore la valeur symbolique et sensuelle.

Bref, l’iPad, parce que physiquement relié à son utilisateur, parce que neutre, parce que modulable et grâce à l’expérience iPhone App Store est bien parti pour s’imposer sur toutes les tables de salon, dans les mallettes des businessmen et probablement à des milliers d’autres endroits qu’on imagine pas, avec des applications dédiées.

l’iPad est une page blanche.

Why I don’t check voicemail anymore

http://www.thedoghousediaries.com/?p=1237
DMY - 30.01.10

Why I don’t check voicemail anymore

http://www.thedoghousediaries.com/?p=1237

DMY - 29.01.10 Une application iPhone pour TEDx Paris par VisuaMobile

Demain se tient la conference TEDx Paris

A cette occasion la société parisienne Visua Mobile a développé une application iPhone

Au menu : la liste des intervenants et des participants, classés par nom ou par société et un flux video autour du sujet.

Tout le monde peut télécharger l’application mais pour accéder aux listes il faut être inscrit à la conférence.

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